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Pornographie enfantine


La pornographie enfantine explose

La pornographie enfantine est disponible dans le monde entier et on peut malheureusement y accéder rapidement en tout temps. Les frontières nationales ne représentent plus aucune barrière. En 2005, le Service de coordination national de la lutte contre la criminalité sur Internet –SCOCI – a reçu plus de 7'300 messages qui lui signalaient des pages Internet au contenu suspect. Leur nombre est plus important que jamais.

Percée dans la lutte contre la pornographie mettant en scène des enfants sur Internet

Berne, le 9 février 2007: Dans la lutte contre la pornographie mettant en scène des enfants (pédopornographie) sur Internet, l’Association suisse pour la protection de l’enfant peut faire état d’un résultat fructueux. Après que le fournisseur d’accès Internet Tele 2 bloque depuis le début de l’année les sites commerciaux offrant du matériel de pédopornographie, la filiale de Swisscom Bluewin a signé un accord dans ce sens avec l’Office fédéral de la police (Fedpol). D’après les informations de Fedpol, 2 500 sites de pédopornographie devraient être bloqués. « Ce projet constitue une percée importante », se réjouit Karolina Frischkopf ; la cheffe du service ECPAT Switzerland de l’Association suisse pour la protection de l’enfant a mis ce projet sur les rails avec le concours de divers partenaires.

 

La consommation de pornographie enfantine sur Internet devrait être punie

Berne, le 3 avril 2006: Le téléchargement de pornographie enfantine ne devrait pas être seul à être puni ; son visionnage volontaire devrait également être sanctionné. C’est ce que demande, dans une motion, le Conseiller aux Etats zougois, Rolf Schweiger (PRD/ZG). Schweiger avance que l’on ne devrait pas se limiter à punir uniquement les consommateurs qui téléchargent sur leur ordinateur le matériel qu’ils regardent et donc, au sens juridique, le possèdent. Schweiger se réfère ainsi à l’article y relatif du Code pénal qui interdit uniquement l’acquisition et la possession de pornographie enfantine et non pas la consommation. Cet article ne constitue plus de base juridique suffisante, a relevé également l’avocate genevoise radicale, Sara Giardina, face aux médias.

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